Le musicien sollicite en permanence son corps, son premier outil de travail. Il engage de nombreux muscles en jouant, mais doit aussi porter ses instruments lors des déplacements, ou encore adopter des postures statiques pendant de longues heures en cours ou à l’orchestre. Si le corps peut tenir bon de nombreuses années, il finit souvent par se manifester plus ou moins violemment : tendinite à l’épaule, au coude, au poignet, douleurs cervicales, dos bloqué, voire dystonie de fonction

Prendre conscience de la posture qui facilite la respiration, la tenue de l’instrument et évite les tensions ou la fatigue est pour Claude Delangle la première étape. Ce dernier incite également à consacrer une heure ou deux par semaine au renforcement musculaire avec un coach spécialisé, comme ceux engagés par le Conservatoire.

Conservatoire

Les pratiques sont diverses : Yoga, Taï Chi, méthodes Pilates, Alexander, Feldenkreis, Bertherat, stretching postural ou même méditation et sophrologie. Claude Delangle, lui, pratique la technique Pilates depuis de nombreuses années :

« Une approche globale du corps comprenant des exercices basés sur la respiration, la concentration, la relaxation, le contrôle de soi, l'alignement, le centrage et la fluidité. J’en apprécie la précision et en mesure chaque jour les bienfaits au plan de l’énergie musicale et de la concentration. »

Une pratique sportive intelligente comporte d’évidents bienfaits même lorsque que l'on est en bonne santé. Le travail physique et mental offert par ces techniques permet donc au musicien de mieux « faire corps » avec son instrument, avec une influence très positive sur son état d'esprit et son jeu...

 

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